Chemin de montagne suisse se divisant en deux, symbolisant le choix entre investir son 3e pilier en actions ou le laisser en cash
Publié le 15 mars 2024

Laisser votre 3ème pilier en cash n’est pas un gage de sécurité, mais la garantie d’un appauvrissement lent dû à l’inflation et au manque de rendement.

  • Les frais de gestion élevés peuvent amputer jusqu’à 30% de votre capital final, un ennemi plus dangereux que la volatilité des marchés.
  • Sur un horizon de 15 ans ou plus, l’investissement en actions est la seule stratégie historiquement prouvée pour construire un capital retraite significatif.

Recommandation : Analysez les frais de votre solution 3a actuelle et envisagez une stratégie d’investissement progressive en actions, même partielle, pour dynamiser votre épargne retraite.

Vous consultez le solde de votre compte pilier 3a et un sentiment de frustration vous envahit. Année après année, les versements s’accumulent, mais le capital, lui, semble figé, à peine effleuré par des intérêts dérisoires. Face à la stagnation, l’idée d’investir en actions vous traverse l’esprit, mais elle est aussitôt balayée par la peur du risque, des krachs boursiers et de la complexité. Vous vous dites que conserver cet argent en cash est la solution « de sécurité ».

Cette prudence est compréhensible. Les conseillers bancaires et les médias nous ont habitués à associer « actions » et « risque ». Pourtant, pour un épargnant à qui il reste 15 ou 20 ans avant la retraite, cette perception mérite d’être inversée. Le véritable risque, silencieux et insidieux, n’est-il pas l’érosion de votre pouvoir d’achat par l’inflation ? Laisser dormir votre capital retraite, c’est accepter une perte certaine. La véritable question n’est donc plus « faut-il prendre le risque d’investir ? », mais plutôt « peut-on encore se permettre le luxe de ne pas le faire ? ».

Cet article n’est pas une incitation à la spéculation. C’est un guide stratégique, conçu pour vous, l’épargnant suisse qui souhaite comprendre la mécanique de la performance. Nous allons déconstruire les idées reçues, quantifier l’impact dévastateur des frais et vous donner des clés pour transformer votre 3a d’un compte d’épargne passif en un véritable moteur de croissance pour votre retraite, en maîtrisant les risques.

Pour vous aider à naviguer dans ces décisions cruciales, cet article est structuré pour répondre point par point aux interrogations fondamentales. Nous explorerons la pertinence d’une allocation en actions, l’impact des frais, les stratégies de marché et les aspects fiscaux pour construire une vision à 360° de votre avenir financier.

Pourquoi une part de 45% d’actions est-elle recommandée for un horizon de 15 ans ?

Recommander une allocation de 45% en actions n’est pas un chiffre arbitraire, mais le fruit d’un arbitrage stratégique entre potentiel de croissance et gestion du risque. Sur un horizon de 15 ans, votre principal ennemi n’est pas la volatilité à court terme, mais le coût d’opportunité : chaque année où votre capital ne travaille pas est une année de rendement potentiel perdue à jamais. L’objectif n’est pas de « spéculer », mais de générer une performance supérieure à l’inflation pour que votre épargne gagne réellement en pouvoir d’achat.

Historiquement, les actions ont démontré leur capacité à surperformer les autres classes d’actifs sur le long terme. À titre d’exemple, une étude de la Banque cantonale de Lucerne montre que le marché suisse des actions a généré un rendement annualisé de 5,57% depuis 1969. Ce chiffre, même après correction de l’inflation, est largement supérieur aux rendements quasi nuls des comptes 3a en cash. Un horizon de 15 ans est suffisamment long pour lisser les fluctuations des marchés et bénéficier de cette tendance haussière de fond.

L’impact est concret. Prenons le cas de Max, modélisé par la fintech Frankly : à 35 ans, il verse 6’000 CHF par an dans un produit 3a avec 45% d’actions. Après 30 ans, son capital dépasse largement ce qu’il aurait obtenu avec un compte 3a classique à 0,5% d’intérêt (252’719 CHF). La part en actions agit comme un accélérateur de capitalisation, transformant le temps en votre meilleur allié. Ne pas l’utiliser, c’est comme décider de monter une côte en première vitesse alors que votre voiture en a cinq.

Comment les frais de gestion des fonds (TER) peuvent manger 30% de votre capital final ?

La performance brute d’un fonds est une chose, mais ce qui atterrit réellement dans votre poche en est une autre. L’un des facteurs les plus corrosifs pour votre épargne retraite est un ennemi silencieux et souvent sous-estimé : les frais de gestion, ou Total Expense Ratio (TER). Ces frais, prélevés chaque année, peuvent sembler minimes (1%, 1.5%…), mais leur effet cumulé sur 20 ou 30 ans est dévastateur. C’est une véritable hémorragie silencieuse de votre capital.

L’effet des intérêts composés, qui joue en votre faveur pour le rendement, joue contre vous avec les frais. Des frais de 1,5% par an ne réduisent pas votre capital final de 1,5%, mais peuvent l’amputer de 20 à 30% sur toute la durée de l’investissement. Pourquoi ? Parce que chaque franc prélevé en frais est un franc qui ne sera pas réinvesti et ne générera donc pas de rendements futurs. C’est une double peine.

Pour quantifier cet impact, rien ne vaut une comparaison chiffrée. Le tableau suivant, basé sur des données du marché suisse, illustre l’écart colossal de capital final entre une solution numérique à bas frais et une offre bancaire traditionnelle pour un même versement et un même rendement brut.

Impact des frais totaux sur le capital final d’un 3a (versement 7’056 CHF/an, 30 ans, rendement 6%)
Type de solution 3a Frais totaux annuels Capital final après 30 ans
Solution numérique la moins chère ~0,40% ≈ 557’000 CHF
Banque traditionnelle ~1,5% ≈ 473’000 CHF
La différence de capital, d’environ 84’000 CHF, est presque exclusivement due à l’écart de frais, comme le démontre une analyse comparative du marché suisse.

Cet écart de près de 100’000 CHF représente l’équivalent de plus de 13 années de versements au plafond ! Choisir un fonds, c’est donc avant tout analyser sa structure de coûts avec la même rigueur que son potentiel de rendement.

ETF indiciels dans le 3a : est-ce vraiment plus performant que les fonds gérés ?

La question n’est pas tant de savoir si les ETF (Exchange Traded Funds) sont « plus performants », mais s’il est judicieux de payer plus cher pour une gestion « active » qui, statistiquement, peine à justifier son coût. Un fonds géré activement par un gérant vise à « battre le marché ». Un ETF, le plus souvent passif, se contente de répliquer la performance d’un indice (comme le SMI suisse) avec une précision robotique. La différence fondamentale réside dans la philosophie et, surtout, dans les frais.

La gestion active a un coût humain et analytique qui se répercute sur l’investisseur. En Suisse, l’écart est significatif. Une analyse portant sur de nombreux produits de prévoyance révèle que les frais moyens sont de 1,13% pour la gestion active contre seulement 0,49% pour la gestion passive. Comme nous l’avons vu précédemment, cet écart de frais, capitalisé sur des décennies, a un impact considérable sur le résultat final. La majorité des études académiques démontre que, sur le long terme, très peu de gérants actifs parviennent à surperformer leur indice de référence de manière constante, une fois leurs frais déduits.

L’émergence des fintechs suisses du 3ème pilier comme VIAC ou Finpension repose entièrement sur ce constat. Leur modèle consiste à construire des portefeuilles exclusivement à partir d’ETF indiciels à très bas coûts. Par exemple, VIAC, pionnier du secteur, propose des stratégies d’investissement basées sur des fonds indiciels avec des frais de gestion globaux souvent inférieurs à 0,50%. Ils ne cherchent pas à deviner quelle action va monter, mais permettent à l’investisseur de capter la performance globale du marché au coût le plus bas possible. En choisissant les ETF, on ne parie pas sur le génie d’un gérant, mais sur la croissance économique à long terme. C’est un pari plus humble, mais souvent plus rentable.

L’erreur de vouloir sortir du marché quand la bourse baisse (et rater le rebond)

Face à une chute brutale des marchés, l’instinct primaire hurle : « Vendez ! Limitez les pertes ! ». C’est une réaction humaine, mais en matière d’investissement à long terme, c’est souvent la pire décision possible. Le piège de la réactivité émotionnelle consiste à transformer une perte « papier » (temporaire) en une perte réelle et définitive. Pire encore, en sortant du marché, on prend le risque quasi certain de manquer le rebond, qui est souvent tout aussi rapide et violent que la chute.

Le marché suisse en offre un exemple d’école. Souvenez-vous du 15 janvier 2015, lorsque la Banque Nationale Suisse a abandonné le taux plancher. En quelques minutes, la panique s’est emparée des investisseurs. On a assisté à un plongeon de -14% en quelques minutes sur le marché des actions. L’investisseur qui a cédé à la panique et vendu à ce moment-là a non seulement cristallisé une lourde perte, mais il a probablement aussi attendu « que les choses se calment » pour revenir, manquant ainsi une bonne partie de la reprise qui a suivi dans les mois et années suivantes.

Cette hésitation, ce moment de doute figé, est l’illustration parfaite du dilemme de l’investisseur. Pourtant, les données historiques sont claires : les meilleures journées de bourse suivent souvent les pires. Manquer ne serait-ce que les 10 meilleures journées sur une période de 20 ans peut diviser par deux votre capital final. Comme le décrivait un entrepreneur à l’époque, ce moment fut un véritable choc. François Schoch, fondateur de First Industries, confiait à la RTS que « c’était le coup de Trafalgar ».

C’était le coup de Trafalgar

– François Schoch, RTS, 10 ans après l’abandon du taux plancher

La discipline comportementale est donc aussi importante que la stratégie d’allocation. L’adage « time in the market beats timing the market » (le temps passé sur le marché bat l’essai de prédire le marché) est la règle d’or de l’investisseur en prévoyance.

Quand basculer vos fonds actions vers du sécuritaire à l’approche de la retraite ?

L’investissement en actions est pertinent lorsque l’horizon temporel est long. Mais que se passe-t-il lorsque cet horizon se raccourcit et que la date de la retraite approche ? La stratégie doit impérativement évoluer. Conserver une part d’actions élevée jusqu’à la veille de votre départ à la retraite vous exposerait au « risque de séquence » : une chute brutale des marchés juste avant de devoir retirer votre capital pourrait avoir des conséquences dramatiques, sans vous laisser le temps de vous refaire.

Il faut donc mettre en place une stratégie de sécurisation progressive. L’idée n’est pas de passer de 100% d’actions à 100% de cash du jour au lendemain, mais d’opérer une transition douce et planifiée. La plupart des experts s’accordent à dire qu’un horizon de placement de 10 à 15 ans est nécessaire pour investir sereinement en actions. Par exemple, selon UBS, il est conseillé de n’investir en titres que si votre horizon temporel de placement est supérieur à 15 ans. Cela signifie qu’à partir de 5 à 10 ans avant l’âge de la retraite, il devient judicieux de commencer à réduire la voilure.

Cette transition peut se faire de plusieurs manières. De nombreux prestataires de 3ème pilier proposent des « fonds de cycle de vie » qui ajustent automatiquement et progressivement l’allocation d’actifs. Plus vous approchez de la retraite, plus le fonds vend des actions pour acheter des obligations ou des liquidités, plus sécuritaires. Si vous gérez vous-même votre allocation, vous pouvez appliquer cette logique manuellement, en décidant par exemple de réduire votre exposition aux actions de 5% ou 10% chaque année durant les cinq dernières années. L’objectif est d’arriver à l’âge de la retraite avec un capital dont la majeure partie est sécurisée contre les soubresauts des marchés, tout en ayant profité de la croissance des actions pendant des décennies.

3a Bancaire ou Assurance vie 3a : lequel offre le plus de flexibilité en cas de coup dur ?

Au moment de choisir une solution de prévoyance, les épargnants suisses sont souvent confrontés à un dilemme : opter pour un 3ème pilier auprès d’une banque ou souscrire une police d’assurance-vie ? Si les deux enveloppes bénéficient des mêmes avantages fiscaux, leur fonctionnement interne, et surtout leur flexibilité, sont radicalement différents. Pour un épargnant qui valorise la souplesse et le contrôle, le 3a bancaire présente un avantage décisif.

Le pilier 3a bancaire fonctionne comme un compte d’investissement. Vous êtes libre de verser le montant que vous souhaitez chaque année (dans la limite du plafond légal), de suspendre vos versements sans pénalité en cas de difficulté financière, ou même de changer de prestataire si vous trouvez une offre plus attractive. Cette souplesse est totale. À l’inverse, une assurance-vie 3a est un contrat rigide. Vous vous engagez sur un montant de prime et une durée. Arrêter les versements avant terme entraîne souvent des pénalités financières importantes et une perte sur la valeur de rachat du contrat.

Cette différence de flexibilité se reflète également dans la performance et la structure de coûts, comme le montre le tableau comparatif ci-dessous.

3a bancaire (fonds) vs Assurance-vie 3a : rendement et flexibilité
Critère 3a bancaire investi en fonds Assurance-vie 3a
Rendement potentiel Élevé (3-7% par an sur le long terme), car directement lié aux marchés Modéré, souvent freiné par des frais internes élevés et une part d’investissement plus faible
Capital Non garanti, soumis aux fluctuations des marchés Souvent assorti d’un capital garanti, qui a un coût en termes de performance
Flexibilité (arrêt des versements) Totale, aucune pénalité. Vous pouvez arrêter et reprendre à tout moment. Faible. Un arrêt prématuré entraîne des pénalités et une perte sur la valeur de rachat.

L’assurance-vie peut séduire par sa composante de couverture de risque (capital en cas de décès ou d’invalidité), mais cette protection peut souvent être obtenue de manière plus efficiente et moins coûteuse via une assurance risque pur, séparée de votre épargne retraite. Pour l’épargne pure, la flexibilité et la structure de coûts plus transparente du 3a bancaire en font généralement le choix le plus rationnel.

L’erreur de choisir un 3b en francs constants avec un rendement proche de zéro

Au-delà du pilier 3a, de nombreux épargnants se tournent vers le pilier 3b (prévoyance libre) pour compléter leur épargne. Cependant, une erreur fréquente est d’opter pour des produits, souvent des assurances-vie dites « en francs constants », qui promettent une sécurité absolue mais délivrent un rendement réel négatif. Ces produits garantissent votre capital, mais à quel prix ? Celui d’une érosion certaine de votre pouvoir d’achat.

Un produit en francs constants avec un rendement de 0,2% par an dans un environnement où l’inflation est de 1,5% ne vous fait pas gagner de l’argent. Il vous en fait perdre 1,3% chaque année, en termes de pouvoir d’achat. C’est l’exemple parfait du « coût d’opportunité » : en choisissant cette pseudo-sécurité, vous renoncez à la performance que des investissements, même prudents, pourraient générer. C’est un choix qui semble sans risque à court terme, mais qui est financièrement dommageable sur le long terme.

L’alternative, comme pour le pilier 3a, est d’envisager des solutions 3b investies. Un 3b bancaire investi en fonds, même avec un profil de risque modéré, peut viser une performance bien supérieure. Les experts estiment qu’un 3a ou 3b bancaire investi en fonds peut viser un rendement moyen de 3 à 7% par an sur le long terme. Sur 20 ans, la différence de capital accumulé entre un produit à 0,2% et un portefeuille à 4% est abyssale. Le choix d’un produit 3b doit donc être guidé par les mêmes principes que pour le 3a : une analyse critique du rendement potentiel net d’inflation et de frais.

La « sécurité » ne doit pas être synonyme de « stagnation ». Une véritable stratégie de prévoyance vise à augmenter votre capital, pas seulement à le préserver de la volatilité des marchés tout en le laissant se faire grignoter par l’inflation.

À retenir

  • L’investissement en actions sur le long terme est un moteur de croissance, pas un acte de spéculation.
  • Les frais de gestion (TER) sont l’ennemi numéro un de votre rendement final ; privilégiez les solutions à bas coûts comme les ETF.
  • La discipline est la clé : vendre en panique lors d’une baisse est la meilleure façon de garantir une perte et de manquer le rebond.

3ème pilier 3a : comment déduire le maximum fiscal (7056 CHF) tout en investissant ?

Le pilier 3a est l’un des outils de prévoyance les plus puissants en Suisse, et sa force réside dans son double avantage : il permet de se constituer un capital pour la retraite tout en bénéficiant d’un avantage fiscal immédiat et significatif. Chaque franc versé dans votre 3a est déductible de votre revenu imposable, jusqu’à un certain plafond. C’est un « rendement » garanti par l’État, avant même que votre argent n’ait commencé à travailler sur les marchés.

Pour l’année 2024, le montant maximal déductible est précisément défini. Comme le confirme le portail officiel de l’administration fédérale, pour les salariés affiliés à une caisse de pension, le plafond annuel de versement déductible dans le pilier 3a s’élève à 7’056 CHF. Pour les indépendants sans 2ème pilier, ce montant peut atteindre 20% du revenu de l’activité lucrative, avec un maximum de 35’280 CHF. Atteindre ce plafond chaque année devrait être l’objectif de base de tout épargnant qui en a la capacité. Ne pas le faire, c’est littéralement laisser de l’argent sur la table et refuser un cadeau fiscal.

Mais comment combiner cet avantage fiscal avec une stratégie d’investissement performante ? La clé est de ne pas se contenter d’un compte 3a bancaire classique, mais de choisir une solution 3a investie en fonds ou en ETF. De plus, une stratégie avancée consiste à ouvrir plusieurs comptes 3a. Cela n’augmente pas le plafond de déduction annuel, mais offre une flexibilité fiscale considérable au moment du retrait. En effet, le capital 3a est imposé à un taux réduit lors du retrait, et en ayant plusieurs comptes, vous pouvez les retirer sur plusieurs années différentes, évitant ainsi de faire grimper votre taux de progression fiscale.

Votre plan d’action pour une stratégie 3a optimale :

  1. Ouvrez un premier compte 3a chez un prestataire numérique (fintech) offrant des stratégies d’investissement à 100% en actions via des ETF à bas coûts.
  2. Pour diversifier le risque de contrepartie et préparer l’optimisation des retraits, ouvrez un second compte 3a chez un autre prestataire compétitif.
  3. Répartissez vos versements annuels entre ces comptes pour atteindre le plafond de déduction total (7’056 CHF pour les salariés).
  4. Planifiez à l’avance des retraits échelonnés sur plusieurs années différentes à l’approche de la retraite pour minimiser l’impôt sur le capital.
  5. Révisez annuellement votre stratégie d’investissement au sein de chaque compte pour vous assurer qu’elle correspond toujours à votre horizon de temps et votre tolérance au risque.

Maîtriser ces aspects vous permet de transformer une simple déduction fiscale en un puissant levier pour votre épargne retraite.

Rédigé par Thomas Brunner, Thomas Brunner est Planificateur Financier avec Brevet Fédéral et cumule 18 ans d'expérience dans le secteur bancaire et assurantiel suisse. Il est spécialiste des questions de retraite, de succession et d'optimisation fiscale via les instruments de prévoyance (3a et 3b). Il accompagne ses clients dans la sécurisation de leur avenir financier face aux risques de décès et d'invalidité.